Le déplacement professionnel : tempus fugit

Dans cette chronique, Pauline Tannai, avocate associée au sein du cabinet Hakiki Associés, revient sur un arrêt du 13 mars 2024. Dans cette décision, la Cour de cassation a décidé que le fait pour un salarié de rester joignable pour ses collaborateurs ne suffit pas à caractériser qu’il se tient à la disposition de l’employeur et qu’il se conforme à ses directives sans pouvoir vaquer à ses occupations personnelles.

Le temps de déplacement professionnel fuit et échappe à la qualification de temps de travail effectif. La Cour de cassation a rendu un arrêt en la matière qui rappelle sa position classique dans une espèce particulière (arrêt du 13 mars 2024). Selon la chambre sociale, en situation de déplacement professionnel, le fait qu’un salarié « restait joignable pour ses collaborateurs qui pouvaient prendre son attache, aussi bien quand il se trouvait effectivement à l’étranger que durant son temps de voyage » ne suffit pas à caractériser qu’il devait se tenir à la disposition de l’employeur et qu’il se conformait à ses directives sans pouvoir vaquer à ses occupations personnelles.

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Pauline Tannai répond à vos questions en droit social sur la maladie en entreprise sur BFM Business

Pauline Tannai, notre associée, est intervenue hier dans l’émission « Avec Vous » sur BFM Business, dans un épisode consacré au thème de la maladie en entreprise.

Aux côtés de Virgilia Hess, Annabel BROURHANT et BENOIT SERRE, Pauline a apporté des éclairages sur plusieurs questions importantes :
▪️Dois-je annoncer ma maladie à mon employeur ?
▪️Dois-je arrêter de travailler sur les conseils de mon entourage ?
▪️Quelles sont les obligations des employeurs en cas de maladie longue d’un salarié ?

Pour revoir l’émission, c’est ici.

Le préjudice nécessaire : une casuistique qui s’affine et se précise

Dans cette chronique, Sofiane Hakiki, associé au sein du cabinet Hakiki Associés, revient sur les deux arrêts de la chambre sociale de la Cour de cassation du 4 septembre 2024 sur le « préjudice nécessaire » du salarié en cas de manquements de l’employeur.

La jurisprudence de la Cour de cassation en matière de préjudice subi par les salariés oscille comme un pendule entre deux sources d’inspiration : tantôt le salarié doit démontrer qu’il a subi un préjudice pour se voir allouer des dommages-intérêts, tantôt le manquement de son employeur lui cause nécessairement un préjudice. Satisfecit des employeurs dans le premier cas, applaudissements des travailleurs dans le second et confusion juridique dans tous les cas pour les praticiens du droit.
Deux arrêts viennent appliquer de manière pédagogique le champ dans lequel les salariés doivent démontrer un préjudice en cas de faute de leur employeur (arrêts du 4 septembre 2024, n° 22-16.129 et n° 23-15.944).
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Hakiki
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